Les duos 26# : Classiques

Dans ce petit article que j’espère hebdomadaire je vais citer deux livres, blogs, chaînes booktube, maisons d’édition,auteurs, etc… qui me plaisent et que j’ai envie de vous partager  sur un thème particulier !

Pour ceux qui ont repris les études ou ceux qui se souviennent de ce que c’est, voici deux classiques à découvrir pour partir du bon pied avec les classiques !

Thérèse Raquin d’Emile Zola

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Résumé : Thérèse a été élevée par sa tante dans le but d’épouser son fils, un homme au tempérament maladif. Bientôt, elle ne supporte plus cette vie cloîtrée, ni ce sinistre passage du Pont-Neuf où Mme Raquin installe sa mercerie. Toute sa sensualité refoulée s’éveille lorsqu’elle rencontre Laurent, un peintre raté dont elle devient la maîtresse. Les amants décident de noyer le mari. L’âpreté, la sexualité, le crime. Zola est déjà Zola dans ce mélange puissant de roman noir et de tragédie, dans cet implacable réalisme social et humain.

Bref Avis : Je ne l’ai pas lu comme beaucoup de personne à l’école mais de moi-même sur avis de ma libraire et j’ai été très agréablement surprise ! C’était un peu ma deuxième chance avec Zola qui n’avait pas été un grand ami au collège. Mais ce roman plutôt court m’a envoûter. Pardon pour ceux qui préfère l’action, ce roman se base surtout sur la psychologie et les pensées des personnages. Une construction de la noirceur et de la folie humaine se forme tout au long du roman. Un bijou de narration.

La petite Fadette de George Sand

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Résumé : Dans le pays, on l’appelait la petite Fadette, car elle avait la taille d’un farfadet et les pouvoirs d’une fée. Comme sa grand-mère, elle guérissait les hommes et les animaux. Landry, l’un des jumeaux de la ferme voisine, tombe amoureux d’elle. Mais l’amour d’une sorcière est mal vu dans cette famille, et il rend malade de jalousie Sylvinet, l’autre « besson. »
Après La mare au diable, et François le Champi, c’est le troisième roman champêtre de George Sand. Elle y exprime tout ce que la vie lui a appris. L’apparence des êtres ne compte pas, il faut percer l’écorce. La richesse des filles ne fait pas leur bonheur et l’amour est difficile à construire. Son désir inassouvi est là, aussi, d’un amour qui durerait toujours.
La petite Fadette illustre le grand dessein de George Sand : enseigner le respect de Dieu, de la nature, de la sagesse, de l’amour.

Bref Avis : De nouveau grâce à ma libraire j’ai pu découvrir et adorer la petite Fadette de George Sand. Ne connaissant rien de cette auteure c’est n’ayant aucun a priori que je me suis lancée dans ce court roman. Une vie champêtre rappelant les mythes du Moyen-Âge avec ce rapport à la vérité, des personnages touchants et humains où le fort de leurs émotions montrent le bien de ces personnes. Un roman qui ferait penser à un conte où l’apparence des gens est percée pour voir la vérité des sentiments.

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